11/10/2018 : Partenariat public-privé.

Les partenariat public-privé ne sont pas des maladies honteuses mais des possibilités de win-win entre des entités publics et le secteur privé.

D'ici l'an prochain, les dividendes que les communes recevaient des intercommunales énergétiques disparaitront quasi totalement. On parle tout de mêmle de près de 160.000 € de pertes pour la seule commune d'Eghezée. Les dividendes que nous ne percevront plus de nos intercommunales énergétiques, nous devons les retrouver ailleurs, autrement. Et le secteur éolien est un secteur énergétique majeur sur notre territoire extrêmement venteux.

Les mâts éoliens sont actuellement taxés à hauteur de la puissance de leurs machines. 12.500 € pour les machines de moins de 2,5 MWh, 15.000€ pour 2,5 à 5 MWh et 17.500 € pour plus de 5 MWh. Sur eghezée, nous percevons actuellement et annuellement 70.000 € pour deux éoliennes à les Boscailles (2,5MWh - 12.500 x 2 = 25.000 €) et trois éoliennes à Aische (3,5MWh - 15.000 x 3 = 45.000 €).

Or, la tendance actuelle des promoteurs éoliens est d'offrir plus que les montants des taxes éoliennes validées par la région. Ces promoteurs sont surtout conscients de l'importance de plaire aux population et donc de leur ristourner plus que les taxes en échange de la confiscation de leurs vent et paysages. Ils proposent désormais aux communes d'être actionnaires des parcs. Mais est-ce bien le rôle d'une commune d'investir dans l'industrie ? Nous ne sommes pas là pour faire prendre ce genre de risque à nos concitoyens. Et les promoteurs éoliens ne sont pas dutes. Ils sont conscients de la chose. Ils ont donc tendance à revenir vers nous en proposant des équivalences de dividendes que la commune percevrait sans devoir investir. Bien évidemment, le montant est dans ce cas inférieur mais il me revient, comme échevin des finances, d'assoir la stabilité financière de la commune et de ne pas lui faire prendre des risques inconsidérés. Le reste n'est qu'une histoire de négociation.

Voici mon idée de partenariat avec les promoteurs éoliens :

1. On maintient la taxe comme elle est actuellement

5 = 70.000 € pour les 5 éoliennes actuelles (Cap Doctor 2 machines de 2,5 MWh + Hegoa Wind 3 machines de 2,5 MWh)
6 = 90.000 € pour les 6 éoliennes Eneco de Liernu (6 machines de 2,5 MWh)
1 = 15.000 € pour la nouvelle machine Eneco de l'aire de repos de Aische (1 machine de 3,2 MWh)
5 = 75.000 € pour les 5 de Boneffe (projet de 9 machines de 2,2 MWh)

17 = 250.000 € au total/annuellement pendant 20 ans.

2. Partenariat public/privé ou augmentation de la taxe éolienne

Dans le cadre d'un partenariat public/privé, je proposerais un partenariat public/privé entre la commune d'Eghezée et les promoteurs éoliens. Ce partenariat se ferait sur base d'une convention communale ou supra-communale, sur base volontaire et en échange d'une visibilité long terme sur un projet communal. Les sommes ainsi versées seraient obligatoirement versées soit à la commune, soit à une asbl gestionnaire d'un projet communal à définir. Mais on pense bien évidemment tous ici à la piscine communale.

L'idfée est de proposer aux promoteurs éoliens d'étendre la convention aux mâts éoliens situés situées sur les communes limitrophes. En échange de ces interventions sur ces communes limitrophes, la commune d'Eghezée s'engagerait à permettre l'accès gratuit à tous les enfants des écoles des communes partenaires du deal.

Sur base des principes évoqués ci-avant, nous arriverions sur la seule commune d'Eghezée à un montant de 127.500 € supplémentaires. Ajoutés aux 250.000 € de la taxe éolienne, nous arriverions à un montant de 377.500 €. A cela, il nous faudrait ajouter les montants visés par les machines situées sur les communes limitrophes partenaires : Perwez, Ramillies, Wasseiges, Orp-Jauche, Fernelmont et La Bruyère. Et quand on sait qu'une piscine coûte annuellement entre 500.000 € et 600.000 €, construction et gestion comprise, on serait tenter de penser que l'utopie du matin pourrait bien être la réalité du soir...


08/10/2018 : L'enjeu énergétique.

En qualité de gestionnaire communal, notre groupe a le devoir de préparer avec vision le monde que nous allons laisser à nos enfants.

Il y a quelques années de cela, je me suis opposé à la construction du parc éolien de Boneffe. Aujourd'hui, je suis mieux informé, mieux instruit et plus altruiste. Car la principale raison pour laquelle je ml'opposais au parc éolien était son caractère inesthétique. Aujourd'hui, je pense que nous n'avons plus la possibilité de jouer aux enfants gâtés.

En 8 ans, nous avons tous le droit de changer d'avis. En 8 ans, la situation mondiale, européenne, belge et wallonne n'est plus la même. Bien évidemment qu'il nous faut continuer à travailler pour faire baisser notre consommation globale d'énergie mais il nous faut surtout accepter, encourager et développer le mix énergétique.

Nos centrales nucléaires sont en train de tomber en morceaux. Les dernières photos de l'effritement du béton à Tihange me rappelle plus des centrales tiers-mondistes qu'une unité de production nucléaire dans un pays jadis à la pointe. Je sais qu'en me positionnant de manière tranchée, je serai considéré comme persona non grata par certains de mes électeurs. Mais je prends le risque car j'ai mesuré pleinement tous les enjeux.

La réalité du black-out électrique n'est plus un fantasme. C'est désormais une réalité béante. Nous devons donc arrêter de jouer aux enfants gâtés, de nous plaindre, de jouer aux chevaliers blancs quand il s'agit de planter 9 mâts dans une plaine hyper venteuse où la présence hypothétique d'un busard cendré ne peut plus, en aucun cas, être un argument valide pour refuser une production énergétique de cette ampleur. Si nous avions du pétrole dans le sous-sol, soyez certain que nous aurions eu des derricks chez nous depuis belle lurette. Alors pourquoi ne pas accepter 9 mâts pendant une vingtaine d'années, voire, au pire, une trentaine. D'ici là des modes de productions électriques alternatifs auront été trouvés. On doit simplement accepter sur notre sol une solution temporaire. Charleroi a bien accepté pendant plus d'un siècle qu'on martyrise son sous-sol et sa surface pour permettre à la population belge de se chauffer et de produire de l'électricité avec les centrales à charbon. Sommes-nous si supérieurs aux Carolos pour refuser d'accepter une partie du fardeau qui est le nôtre aujourd'hui ?

Sachez également qu'il est toujours possible pour la commune d'Eghezée de rentrer dans l'actionnariat du parc de Boneffe. J'entends souvent des riverains refuser ce parc parce que les bénéfices générés par les parcs éoliens en Belgique s'en vont à l'étranger. C'est exact. Mais n'en est-il pas de même lorsque vous achetez un smartphone, une TV, une voiture, une chaudière et plus ou moins tout ce que vous avez dans votre maison ? Notre monde est désormais interconnecté. Les investissements vont et viennent et les profits également. A prix égal du kilowatt, je préférerai toujours donner mon argent à un promoteur éolien hollandais qu'à un producteur nucléaire français. De plus, les promoteurs ont marqué leur accord de principe pour que la commune soit actionnaire du parc. Donc, là aussi, l'argument visant à dire que nous ferions mieux d'installer nous-même, sur notre sol, nos propres éoliennes, tombe à l'eau. Et l'échevin des finances que je suis n'accepterait jamais que nous nous lancions dans pareille avanture. Je veux bien envisager de posséder un pourcentage de parc, voire de recevoir une équivalence de dividende, mais jamais de devenir gestionnaire éolien. Je n'ai pas envie d'investir votre argent dans un projet économique de cet ampleur quand nous peinons déjà tant à trouver des solutions correctes à des petits incidents de la vie quotidienne.

Sachez aussi que la commune perçoit une taxe sur les mâts éoliens implantés sur son territoire. A raison de 15.000€ par an et par mât. Si nous tenons compte du fait que 5 mâts pourraient être installés sur Boneffe et entre 6 et 10 le long de la E411, nous disposerions d'un montant de 200.000€ qui pourrait être investi dans un projet communal qui pourrait profiter aux citoyens. Je pense par exemple ici à une piscine. Et si les promoteurs éoliens sont d'accord avec le principe du partage de bénéfices au profit des communes, on peut sans problème espérer 150.000€ supplémentaires par an. Le secteur éolien que certains critiquent pourrait amener des recettes communales qui compenseraient en grande partie les coûts annuels de gestion et amortissement d'une piscine. Ne me faites pas maintenant dire ce que je ne dis pas. Je ne souhaite pas des éoliennes pour payer une piscine. Je pense intimement que nous ne pouvons plus refuser d'assumer notre part de production du mix énergétique. Et si les revenus générés par ces productions électriques produisent des revenus pour la commune, je ne suis pas assez jésuite pour les refuser. On parlera alors d'un partenariat public-privé qui ne nous empêchera malgré tout jamais d'être aussi exigeant avec les éoliens que nous l'avons toujours été. Voire même plus.

L'autre élément majeur qui me fait dire qu'il est temps de réagir, c'est le positionnement actuel d'Engie/Electrabel. Ils savent depuis des mois que nous ne serons pas en mesure de faire fonctionner le pays avec un seul réacteur et ils n'ont pourtant rien changé à leur plan de bataille. Le jeu que mène Engie/Electrabel ressemble de plus en plus à une mise sous pression de l'Etat belge, à un bon petit chantage au black-out. Or, nous savons tous que les enjeux sont énormes non pas pour maintenir en activité les réacteurs mais pour planifier leur démentellement. A l'heure actuelle, un fonds de 10 milliards d'euros a été prévu pour financer ce démentellement. Tous les experts s'accordent à dire que ça ne sera pas suffisant. Et quand on sait que l'Etat a donné la possibilité à Engie/Electrabel de puiser dans ce fonds à hauteur de 75% pour refinancer ses investissements, il ne faut pas avoir fait "matsup" pour comprendre que la branche belge d'Engie sera mise en faillite lorsque la société mère le décidera.

Si le petit politique local arrive à ce genre d'analyse, pensez bien que d'autres, bien plus brillants, y ont pensé avant moi. Ici et ailleurs. Et pensez bien que cette réflexion habite également les arrières cours des cabinets ministériels. Et pourtant, nous devons toujours essuyer l'attitude d'un Conseil d'Etat qui n'a pas encore pris la mesure des enjeux. L'éolien est désormais un dossier prioritaire en Wallonie. Il s'agit quasi d'un cas de vie ou de mort pour notre économie quand on sait que l'industrie consomme plus de la moitié de la production électrique. Pour le dossier de Boneffe, le Conseil d'Etat a annulé quatre fois le permis. Et chaque fois sur base d'arguments différents pourtant présents initialement dans le premier permis. Pourquoi n'a-t-il pas analysé correctement le permis la première fois ? Comment peut-il se prononcer deux fois sur le même point de dossier en rendant pour ce point deux analyses distinctes.

Je suis un gestionnaire très optimiste. Je crois plus que tout à la capacité qu'a l'être humain de se surpasser, de trouver des solutions. Mais nous avons tous notre part du travail à effectuer. Et si les parc éoliens se construisent, cela représernte une opportunité énergétique pour la Wallonie et une opportunité financière pour notre commune. A l'époque à laquelle nous vivons, pouvons-nous encore faire la fine bouche et refuser une diversification de nos recettes communales ? Je ne le pense pas. Et si vous votez pour moi, vous voterez aussi pour cette vision-là.

 

04/10/2018 : Les comités de quartier.

En tant qu'élus communaux, nous n'avons que très rarement l'occasion de mener des réflexions de fonds. Lors de la préparation de notre programme et lors des rencontres avec de très nombreux citoyens, ma vision de la politique communale s'est affinée sur bien des thématiques et notamment sur la vitesse, la mobilité, la convivialité, la participation citoyenne et l'intergénérationnel. A travers ces quelques lignes, j'espère pouvoir vous transmettre cette vision aussi clairement que je la perçois.

A venir à votre rencontre, j'ai clairement perçu que la mobilité et la vitesse dans les villages constituaient deux priorités de base. La vitesse est avant tout l'affaire de chacun et les mesures répressives n'ont que très peu fonctionnées. Les casses-vitesses et les chicanes demeurent impuissantes face à l'incivilité de certains. Et bien souvent, ceux qui sont en excès de vitesse dans les rues ne s'en rendent même plus compte. Car lorsqu'il prennent conscience de leur comportement déviant, comme lorsqu'ils passent devant un radart préventif, on peut constater un ralentissement certain d'un grand nombre de véhicules. La sensibilisation positive est à mes yeux le seul positionnement valable pour résoudre ce fléau. Depuis peu, la commune s'est d'ailleurs lancée dans une opération de sensibilisation appelée "Eghezée Bienveillante". Espérons que celle-ci porte ses fruits.

La mobilité est une autre faiblesse de notre territoire rural. Les TEC ayant clairement adopté une stratégie de développement niant totalement la mobilité inter-villages pour privilégier le transport scolaire, les grands axes et les coeurs urbains plus rentables, il nous faut réinventer une nouvelle mobilité. Reparlons-en plus tard.

Depuis notre arrivée en majorité en 2006, nous n'avons eu de cesse de développer la participation citoyenne, d'abord via des rencontres citoyennes, puis, ensuite, via l'instauration de commissions communales participatives (CCATM, Agenda 21, CCSI, ...). Ces commissions que Véronique Petit-Lambin, Frédéric Rouxhet et moi-même avons présidé depuis 10 ans sont la preuve que les citoyens aiment prendre leur destinée en main et aider leurs élus. Il faut clairement rapprocher le pouvoir communal du citoyen. Et quelle question n'a pas sa place au sein de l'hémicycle communal... Les mentalités changent, même s'il faut être patient.

D'ici quelques mois commencera une grande consultation populaire au sein de tous les villages de l'entité. Ce travail objectif sera mené par la Fondation Rurale de Wallonie dans le cadre de l'Opération de Développement Rural dans laquelle s'est lancée notre commune. Mais au-delà de cette consultation qui vous permettra d'énoncer toutes vos attentes, j'ai le sentiment que la particpation citoyenne peut avant tout exister au coeur des quartiers, au sein de petites cellules villageoises, qu'elles soient structurées en comités locaux, en comités de quartiers et encore en comités de villages.

Nous constatons que notre population est de plus en plus composée de parents, jeunes ou moins jeunes, qui courrent non stop et d'aînés, jeunes ou moins jeunes, qui ont encore énormément à apporter à la collectivité.

Nous ne pouvons par ailleurs pas nier que l'accès aux maisons de repos sera de plus en plus malaisé et onéreux dans les années à venir, tant le pourcentage d'aînés va croissant. Les infrastructures ne seront pas assez nombreuses et le coût de celles-ci ne permettra à une catégorie d'aînés de bénéficier de ces services. Nous sommes donc contraints d'anticiper le fait qu'il faut faciliter le maintien des aînés à domicile le plus longtemps possible. C'est d'ailleurs dans cette direction que s'est engagé le CPAS d'Eghezée. Grace aux taxis-services, aux repas chauds à domicile, aux aides ménagères et aux aides soignantes, un grand pas à déjà été fait en ce sens.

Mais qu'en est-il de la solitude de nos aînés ? Livrés à eux-mêmes à leur domicile, ils sont fragilisés et ne peuvent pas tous recourir à des services de télésurveillance.

Voilà brièvement brossé le paysage dans lequel nous nous apprétons à évoluer dans la décennie à venir.

Et si nous changions cela ? En beaucoup mieux !

Voici ma proposition :

1. Constituer partout dans les villages des comités de quartier structurés.
2. Désigner au sein de chaque comité deux interlocuteurs valables (une effectif et un suppléant) qui représenteront leur quartier.
3. Créer un échevinat de la participation citoyenne, spécifiquement en charge des comités de quartiers.
4 . Mettre en place des rencontres formelles récurrentes entre le pouvoir communal et les représentants des quartiers.
5 . Mettre sur pied une commission des comités de quartier où chaque quartier clairement structuré pourra siéger. Cette commission sera une chambre de réflexion et de brassage d'idées entre les différents quartiers.
6 . En corrolaire de cette commission, encourager le prêt de matériel entre les différents comités.
7 . Mettre à disposition des comités de quartier un budget participatif qui leur permettra, en accord avec les services administratifs de la commune, d'investir dans les priorités du quartier. Cela pourrait aller de l'acquisition d'un chapiteau à la pose de panneaux incitant les automobiliste à rouler plus prudemment, etc.
8 . En échange de cet investissement communal à leurs profits, les comités s'engagent à recréer du lien au sein des quartiers.
9 . Les comités s'engagent à créer un comité de vigilance où chacun s'engage à veiller sur son voisin, à lui venir en aide ou à revenir vers les responsables du comité pour leur rapporter leurs soucis.
10 . Les comités se chargent de distribuer la Saint-Nicolas des enfants et recoivent pour ce faire le subside communal dédié à cela.
11. Les comités se chargent d'aller une fois par an chez les aînés pour leur remettre un petit plaisir gustatif. Cette visite est extrêmement importante pour tous les aînés qui se retrouvent seuls. Il revient alors au membres actifs du comité de ressentir les fragilités éventuelles de certains membres de leur communauté et de revenir vers les services communaux qui pourront éventuellement prendre la relève.
12. Les comités s'engagent par ailleurs à organiser au minimum une activité de convivialité par semestre. Cela peut prendre la forme d'un apéro des voisins ou encore d'un barbecue ou d'un souper d'Halloween. A chacun d'inventer son univers.
13. De ces rencontres jailliront inévitablement de la convivialité ainsi qu'une meilleure connaissance de ses voisins, de leurs attentes, de leurs forces et faiblesses. Le but est de permettre, sur base volontaire et bénévole, l'échange de petits services, de soutien spécifique. Un papy qui s'ennuie pourra se rendre utile pour aller rechercher un jeune à l'académie trois fois semaine pendant que les parents travaillent. En échange, le papa du jeune pourra aider le papy dans l'entretien de sa propriété. Et les exemples peuvent être nombreux.
14. Et on arrive ainsi, sans s'en rendre compte, à résoudre progressivement les difficultés de mobilité, à mettre en pratique le covoiturage, le meilleur "proxibus" autonome de quartier. Bien évidemment, la commune peut être partie prenante dans cette grande aventure en mettant à disposition des quartiers une plateforme informatique où les offres pourront rencontrer au mieux les demandes. Mais là-aussi, sans comité de quartier structuré et actif, inutile d'envisager la miracle. L'intensification des rapports humains nécessitera un investissement certain mais sera source de bonheur partagé.

Un sage disait un jour "Nous sommes arrivés au plus haut niveau de la communication et au plus bas niveau de la relation". Et si nous décidions de changer cela ? Ensemble !